Un mariage au Liban tient rarement en une soirée : fiançailles, katb el kitab, henné, mariage, lendemain. Les invités arrivent de Beyrouth, de Paris, de Dubaï ou de Montréal, et ne lisent pas tous la même langue. Un carton papier ne traverse pas les frontières assez vite, et ne se décline pas en trois langues sans tripler le travail.
Le faire-part numérique résout les deux problèmes à la fois : un lien personnel par invité, dans sa langue, avec le programme des seules soirées qui le concernent et la réponse intégrée.